Cybersécurité Marne et Haute-Marne : les cyberattaques en direct

Ces chiffres ne sont pas une estimation. Ce sont les attaques réellement reçues par les serveurs qui hébergent des sites d'entreprises, de commerces et d'associations de la Marne et de la Haute-Marne, recalculées toutes les 5 minutes.

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Les attaques reçues en ce moment

Mis à jour le — prochaine mise à jour dans 5 minutes au plus.

2 275adresses IP bannies en ce moment, sur tous les serveurs
3 740attaques repérées aujourd'hui (depuis minuit)
169adresses IP différentes ont attaqué aujourd'hui
3 845attaques sur les 7 derniers jours
189IP ont attaqué plusieurs serveurs (30 jours)
0robot utile bloqué (Google, Bing, IA, paiements)

Attaques par jour depuis le 11/10

Dernières 24 heures, heure par heure

Par serveur

ServeurAujourd'hui7 jours30 joursIP bloquéesÉtat
Serveur A7117137132 275✓ protégé
Serveur N1 9161 9161 9162 275✓ protégé
Serveur R1 1131 2161 2162 273✓ protégé

Par site web (adresses piège visitées)

SiteServeurAujourd'hui7 jours30 jours
Site web 1Serveur R210210210
Site web 8Serveur R197197197
Site web 5Serveur N999999
Site web 2Serveur R171717
Site web 4Serveur N141414
Site web 6Serveur N222
Site web 9Serveur N222
Site web 7Serveur R111
Site web 10Serveur N111
Accès direct aux serveurs (sans nom de site)—888

Comptage par site depuis le 14/10/2026. Les règles qui protègent le serveur entier (SSH, rafales de refus) sont comptées par serveur, pas par site.

Types d'attaque (30 jours)

  • Adresse piège visitée3 698
  • Charge d'attaque dans l'URL91
  • Rafale de refus (scan)29
  • Échecs d'authentification HTTP26
  • Force brute SSH1

Ce que les robots cherchent (30 jours)

  • Fichier .env (mots de passe du site)1 983Cherche le fichier qui contient les mots de passe de la base de données, de la messagerie et des services de paiement.
  • WordPress (connexion, xmlrpc)651Cherche la page de connexion de WordPress, pour essayer des milliers de mots de passe.
  • Faille PHPUnit (exécution de code)262Cherche une faille connue d'un outil de développement oublié en ligne, qui permet de prendre le contrôle du serveur.
  • Code source (.git)244Cherche l'historique complet du code du site, souvent avec des mots de passe oubliés dedans.
  • Informations sur le serveur189Cherche les versions des logiciels installés, pour choisir la bonne faille.
  • Clés et identifiants (AWS, SSH, FTP)179Cherche des clés d'accès aux serveurs et aux services en ligne laissées par erreur dans un dossier public.
  • Autres adresses piège88Cherche d'autres adresses qu'aucun visiteur normal ne demande.
  • Sauvegardes (.sql, .zip)43Cherche une copie de la base de données ou du site oubliée sur le serveur.
  • Lecture de fichiers système26Cherche les fichiers du système (liste des comptes, configuration) par une adresse détournée.
  • Base de données (phpMyAdmin, Adminer)25Cherche l'outil d'administration de la base de données, qui donne accès à toutes les données.
  • Portes dérobées, box et caméras8Cherche une porte dérobée laissée par un précédent pirate, ou une faille de box internet et de caméra.

Les dernières attaques

QuandServeurSiteTypeCibleIP
14/10 14:51Serveur NSite web 6Adresse piège visitéeCode source (.git)45.138.x.x
14/10 14:50Serveur NSite web 9Adresse piège visitéeFichier .env (mots de passe du site)47.84.x.x
14/10 14:47Serveur NSite web 10Adresse piège visitéeWordPress (connexion, xmlrpc)172.235.x.x
14/10 14:42Serveur NSite web 9Adresse piège visitéeFichier .env (mots de passe du site)94.154.x.x
14/10 14:30Serveur RSite web 1Adresse piège visitéeWordPress (connexion, xmlrpc)45.112.x.x
14/10 14:30Serveur N—Rafale de refus (scan)—136.90.x.x
14/10 14:27Serveur RSite web 8Adresse piège visitéeFichier .env (mots de passe du site)34.158.x.x
14/10 14:27Serveur RSite web 8Adresse piège visitéeFichier .env (mots de passe du site)34.158.x.x
14/10 14:27Serveur RSite web 8Adresse piège visitéeFichier .env (mots de passe du site)34.158.x.x
14/10 14:27Serveur RSite web 8Adresse piège visitéeFichier .env (mots de passe du site)34.158.x.x
14/10 14:27Serveur RSite web 8Adresse piège visitéeFichier .env (mots de passe du site)34.158.x.x
14/10 14:27Serveur RSite web 8Adresse piège visitéeFichier .env (mots de passe du site)34.158.x.x

Votre serveur reçoit les mêmes attaques

Les robots qui frappent ces sites balaient ensuite le reste d'Internet, votre site compris. Le réseau les bannit de tous les serveurs protégés en 5 minutes : quand ils arrivent chez vous, la porte est déjà fermée.

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Ce que ces chiffres veulent dire pour une entreprise de la Marne ou de la Haute-Marne

Aucune de ces attaques n'est dirigée contre une entreprise en particulier. Ce sont des programmes automatiques qui passent d'un site à l'autre, jour et nuit, et frappent toujours aux mêmes portes : le fichier des mots de passe, la page de connexion WordPress, l'outil de gestion de la base de données, une sauvegarde oubliée. Un site de boulangerie à Saint-Dizier, de vigneron à Épernay ou de cabinet comptable à Reims en reçoit autant qu'un grand site national.

La plupart de ces tentatives échouent, parce que les portes visées n'existent pas sur un site bien tenu. Mais il suffit d'une seule porte oubliée : une mise à jour en retard, une extension abandonnée, un fichier de sauvegarde laissé en ligne. C'est ce que ces robots cherchent, des milliers de fois par jour.

Le nombre d'adresses IP vues sur plusieurs serveurs montre l'intérêt d'un réseau : un serveur isolé découvre chaque robot au moment où il l'attaque, alors qu'un serveur relié au réseau le connaît déjà.

5 réflexes pour protéger le site de votre entreprise

  1. Mettre à jour sans attendre. Le système du serveur, le CMS et ses extensions : la plupart des intrusions passent par une faille corrigée depuis des mois.
  2. Ne rien laisser traîner en ligne. Pas de sauvegarde, de fichier .env ni de dossier .git accessible depuis le navigateur : ce sont les adresses les plus visées ci-dessus.
  3. Protéger les accès d'administration. Mots de passe longs et uniques, double authentification, et si possible accès réservé à vos adresses.
  4. Garder une sauvegarde hors du serveur. En cas de problème, c'est elle qui vous remet en ligne en quelques heures au lieu de plusieurs jours.
  5. Bannir les attaquants connus. Lire les journaux et bloquer les adresses qui attaquent, chez vous et chez les autres : c'est exactement ce que fait le réseau de bannissement partagé.

Votre site est-il à jour et rapide ? Testez-le gratuitement (sécurité des en-têtes, vitesse, référencement).

Recevez nos rapports de sécurité pendant 7 jours, gratuitement

Chaque matin à 7 h 30, le rapport complet du réseau de la veille : attaques par serveur et par site, adresses les plus actives, ce que les robots ont cherché. Je valide chaque demande moi-même, l'envoi s'arrête tout seul au bout de 7 jours, sans engagement, et chaque rapport contient un lien pour arrêter.

Comment ces chiffres sont calculés

Toutes les 5 minutes, chaque serveur du réseau relit ses journaux : une visite sur une adresse que seul un robot malveillant demande (et que le serveur a refusée), ou un bannissement prononcé par son pare-feu (mots de passe SSH, rafales de refus, injections dans l'adresse), devient un signalement. Une adresse qui attaque est bannie de tous les serveurs pendant 30 jours.

Ne sont pas comptés comme attaques : les adresses déjà bannies importées lors de l'installation du réseau, et les robots utiles (Google, Bing, Apple, DuckDuckGo, robots d'IA, paiements Stripe), qui sont en liste blanche et ne sont jamais bloqués.

Anonymisation : les serveurs sont appelés A, R et N, les sites sont numérotés, la fin des adresses IP est masquée et les adresses visées sont regroupées par familles. Les adresses IP complètes ne sont conservées que pour la sécurité des serveurs, 90 jours au maximum. Les données de cette page sont aussi disponibles au format JSON.

Cyberattaque dans votre entreprise : les 6 premiers gestes

  1. Isoler sans éteindre. Débranchez du réseau (câble, Wi-Fi) les ordinateurs ou le serveur touchés, mais ne les éteignez pas : la mémoire garde des traces utiles à l'enquête.
  2. Prévenir votre prestataire informatique ou votre hébergeur tout de suite, et noter l'heure et ce que vous avez constaté (message de rançon, site modifié, comptes bloqués).
  3. Ne pas payer de rançon : rien ne garantit la récupération des données, et cela finance l'attaque suivante.
  4. Demander de l'aide au service public 17Cyber (Cybermalveillance.gouv.fr), qui oriente vers des prestataires de proximité.
  5. Porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie, et prévenir votre assureur.
  6. Prévenir la CNIL sous 72 heures si des données personnelles (clients, salariés) ont pu être volées ou perdues.

Questions fréquentes sur la cybersécurité des entreprises

Comment sécuriser mon entreprise contre les cyberattaques ?

Six mesures couvrent l'essentiel : mettre à jour sans attendre (ordinateurs, serveur, site, extensions), des mots de passe longs et différents avec la double authentification sur la messagerie et les outils d'administration, une sauvegarde régulière gardée hors du réseau, la sensibilisation des salariés aux faux e-mails, un antivirus à jour sur chaque poste, et la surveillance des accès au serveur avec bannissement des adresses qui attaquent. Pour savoir par où commencer, un état des lieux de votre site et de votre serveur vaut mieux qu'un achat de logiciel au hasard.

Quelle est la meilleure défense contre les cyberattaques pour une PME ?

Il n'existe pas d'outil miracle : la meilleure défense combine des mises à jour rapides, une sauvegarde hors ligne testée et un blocage automatique des attaquants connus. Les chiffres de cette page montrent pourquoi ce dernier point compte : la plupart des attaques viennent de robots qui frappent des centaines de sites, et une adresse repérée sur un site peut être bannie de tous les autres avant d'arriver chez vous.

Comment trouver une entreprise de cybersécurité dans la Marne ou en Haute-Marne ?

Cherchez un prestataire proche, qui explique simplement ce qu'il va faire et commence par un état des lieux avant de vendre une solution. Méfiez-vous des discours alarmistes et des promesses de « zéro risque ». L'annuaire du service public Cybermalveillance.gouv.fr recense des prestataires de proximité. Reims Digital intervient depuis Tinqueux (Marne) et Sainte-Livière (Haute-Marne) pour la protection des serveurs et des sites web : Reims, Épernay, Châlons-en-Champagne, Vitry-le-François, Saint-Dizier, Chaumont.

Quelle est la première chose à faire en cas de cyberattaque ?

Débrancher du réseau les appareils touchés sans les éteindre, prévenir immédiatement votre prestataire informatique ou votre hébergeur, puis demander de l'aide au service public 17Cyber. Ne payez pas de rançon. Les gestes suivants (plainte, assurance, CNIL) sont détaillés plus haut dans les 6 premiers gestes.

Mon site internet a été piraté : que faire ?

Mettez le site hors ligne ou en maintenance, prévenez votre hébergeur, changez tous les mots de passe (hébergement, administration, base de données, FTP), puis restaurez une sauvegarde antérieure au piratage. Il faut ensuite trouver la faille (extension pas à jour, mot de passe volé, fichier oublié en ligne), sinon le pirate revient par le même chemin. Vérifiez enfin dans la Google Search Console que Google n'affiche pas d'alerte sur votre site.

À qui signaler un piratage informatique ?

Au service public 17Cyber pour être conseillé, au commissariat ou à la gendarmerie pour porter plainte, à la CNIL sous 72 heures si des données personnelles sont concernées, et à votre assureur. Dans le Grand Est, le centre régional Grand Est Cybersécurité accompagne aussi les entreprises victimes.

Qui est responsable en cas de cyberattaque ?

Le pirate est l'auteur de l'infraction, mais l'entreprise reste responsable de la protection des données personnelles qu'elle détient (clients, salariés) : le RGPD lui impose des mesures de sécurité adaptées, même lorsqu'un prestataire gère son informatique. Le partage des responsabilités avec le prestataire dépend du contrat. Pour un cas précis, demandez l'avis d'un avocat ou de votre expert-comptable.

La cybersécurité est-elle obligatoire pour une petite entreprise ?

La directive européenne NIS2 vise surtout des entreprises moyennes et grandes de certains secteurs. En revanche, toute entreprise qui traite des données personnelles, même un artisan avec un fichier clients, doit les protéger au titre du RGPD. Et en pratique, une assurance cyber demande souvent des sauvegardes et des mises à jour en règle.

Combien coûte la cybersécurité pour une PME ?

Le budget dépend de la taille de l'entreprise et de ce qu'il faut protéger : postes, messagerie, serveur, site internet. Pour un serveur web, Reims Digital propose une mise en place à 390 € (scan, rapport des points à corriger, installation), puis 29 € par mois pour la protection et le rapport quotidien. Le site vitrine à 590 € inclut la protection anti-intrusion. Un premier diagnostic gratuit est aussi possible avec le dispositif public MonAideCyber.

Existe-t-il des aides pour la cybersécurité des entreprises du Grand Est ?

Oui : le diagnostic MonAideCyber, porté par l'ANSSI, est gratuit, et la Région Grand Est comme les CCI (Marne Ardennes, Meuse Haute-Marne) proposent des accompagnements et des sensibilisations. Les dispositifs changent souvent : renseignez-vous auprès de votre CCI avant d'engager une dépense.

Mon petit site intéresse-t-il vraiment les pirates ?

Les attaques de cette page ne visent personne en particulier : ce sont des robots qui essaient les mêmes portes sur tous les sites d'Internet, du plus petit au plus gros. Un site de commerce local reçoit autant de tentatives qu'un grand site, dès les premières minutes de sa mise en ligne.

Ces chiffres sont-ils réels ?

Oui. Ce sont les attaques réellement repérées dans les journaux des serveurs du réseau, recalculées toutes les 5 minutes. Les signalements de l'import initial et les robots utiles (Google, Bing, IA) ne sont pas comptés comme attaques.

Pourquoi les serveurs et les sites ne sont-ils pas nommés ?

Pour ne pas désigner une cible : les serveurs sont appelés A, R et N, les sites sont numérotés et la fin des adresses IP est masquée. Les adresses exactes visées sont regroupées en familles.

Comment recevoir ces rapports ?

Remplissez le formulaire de l'essai gratuit : après validation, vous recevez chaque matin pendant 7 jours le rapport de sécurité du réseau par e-mail, puis l'envoi s'arrête tout seul. Avec la protection de votre serveur (390 € puis 29 € par mois), vous recevez le même rapport pour votre propre serveur.